Il est rappelé que le caractère exceptionnel de l’admission du fait d’un tiers ou de la force majeure par les tribunaux conduit fréquemment les constructeurs à se prévaloir du fait sinon fautif du moins dommageable du maître de l’ouvrage afin d’échapper à leurs responsabilités. Tel peut être le cas, selon le cas d’espèce, lorsque le maître de l’ouvrage assure, au moins en partie, la maîtrise d’œuvre de l’opération (Cass. 3e civ., 19 oct. 2004, no 03-14.704, RD imm. 2005, p. 60 ; Cass. 3e civ., 8 avr. 2014, no 13-10.032, RD imm. 2014, p. 412, obs. Ph. Malinvaud ; CA Paris, 28 mars 2001, Société Générali France Assurances c/ SMABTP et autres, RD imm. 2001, p. 391).